adoptée par le congrès de la CGT-SR en 1926.
En présence de l’instabilité politique et financière de l’Etat français, qui peut â tout instant provoquer une crise de régime et par conséquent, poser la question d’un ordre social nouveau par les voies révolutionnaires, le congrès, en même temps qu’il se refuse à donner au capitalisme les moyens de rééquilibrer, déclare que le syndicalisme doit tirer de cette situation catastrophique le maximum de résultats pour l’affranchissement des travailleurs.